Le T Shirt est devenu le vêtement traditionnel des ados, le problème est que la mode et les tendances ont privilègié ce textile qui permet d'imprimer tout et n'importe quoi, ce qui rend le coton la victime principale des consommateurs de fringues.
Malheureusement la culture du coton est associée à une culture conventionnelle polluante.
La presse anglo-saxonne semble plus sensibilisée au phénomène de la mode "jeune" qui choisit de privilègier le vêtement bon marché que l'on peut "jeter", sans beaucoup de mauvaise conscience, mais qui est désastreux concernant le réchauffement planétaire, puisque le "turn over" est encore plus rapide.
"....With rainbow piles of sweaters and T-shirts that often cost less than a sandwich, stores like Primark are leaders in the quick-growing "fast clothes" industry, selling low-cost garments that can be used and discarded without a second thought. Consumers, especially teenagers, love the concept, pioneered also by stores like Old Navy and Target in the United States, since it allows them to shift styles with speed on a low budget.
But clothes — and fast clothes in particular — are large and worsening sources of the carbon emissions that contribute to global warming, both because of how they are produced and how they are cared for, concludes a thought-provoking report from researchers at Cambridge University entitled, " Well Dressed ? "
The $1 trillion global textile industry must become eco-conscious, the report concludes. It explores how to develop more "sustainable clothing" — a seeming oxymoron in a world where fashions change every few months.
(International Herald Tribune,January 24,2007)
Certains sites français pointent du doigt l'aspect polluant du textile transformé, et donc néfaste à la santé, mais vont rarement au delà de la conscience écologique qui consiste à éviter le piège du consumérisme.
Voici ce qu'on peut lire sur le site ETHNICA:
"La culture conventionnelle du coton est considérée comme la plus polluante de la planète. En effet, à partir de 1930, l’objectif de rendement maximal a engendré une surconsommation de pesticides et d’engrais chimiques. Elle fut si intensive, qu’entre cette date et aujourd’hui les rendements ont triplé alors que la surface cultivée est restée la même. Les champs sont traités jusqu’à 25 fois par récolte avec des produits actifs dont la plupart sont classés « substances dangereuses » par l’OMS. De nos jours, la culture du coton emploie 25% des insecticides et 10% des pesticides mondiaux. "
L’utilisation massive de ces produits a pour conséquence l’appauvrissement des sols, la résistance croissante des ravageurs ainsi que la pollution des eaux de surface et des nappes phréatiques. Outre les effets désastreux sur l’environnement, la contamination des eaux douces entraîne d’énormes dégâts sur la santé humaine dans les régions de culture (nombreuses maladies et malformations chez les paysans et leurs familles) .
Dans quelques années, l'industrie textile devra intégrer dans ses coûts de revient une notion économique nouvelle qui est la notion de coût environnemental, car les dégâts occasionnés par le consumérisme éffréné obligeront les industriels à revoir leur stratégie marketing.
Le concept pollueur-payeur dans toute son agressivité serait alors transféré dans ce concept nouveau qui permet de valoriser l'environnement, ou plus exactement de lui affecter une "valeur".
(à suivre)
vendredi 7 mars 2008
jeudi 6 mars 2008
Intégrer la notion de coût environnemental
Comment faire pour remplacer tous ces gadgets, accessoires en plastique, colliers, bracelets, boucles d'oreilles, bagues, gros consommateurs de pétrole ?
Peut-être, revenir à une pratique ancestrale, qui consistait à transmettre de mère en filles, les fameux "bijoux de famille", souvent en or et argent, et qui donc seront valorisés doublement puisqu'ils seront considérés comme des biens durables, et qu'ils éviteront de puiser dans des ressources énergétiques indispensables.
Si on ne sait pas encore calculer avec précision le coût d'un vêtement, on sait à peu près calculer le coût environnemental d'un ordinateur.
Je le livre à titre informatif et référentiel, puisque on ne s'est pas encore penché sur le coût environnemental du textile et des accessoires de la mode.
Afin d'avoir un ordre d'idée concernant un objet "utile", presque indispensable (?) au XXI ème siècle, voici ce qui est précisé dans le dossier:
"Selon une étude publiée par l'Université des Nations Unies située à Tokyo, les coûts environnementaux associés à la production d'un seul ordinateur sont gigantesques et taxent outrageusement les ressources de la planète. En effet, plus de 240 kilogrammes de combustibles fossiles (pétrole, gaz, etc.), 22 kilogrammes de produits chimiques parmi les plus dommageables pour l'environnement et 1500 kilogrammes d'eau potable sont nécessaires pour fabriquer tous les composants d'un seul ordinateur et de son écran de 17 pouces.
De plus, une simple barrette mémoire supplémentaire d'un poids d'à peine quelques grammes demande 1,7 kilogrammes de combustibles fossiles et 32 kilogrammes d'eau potable. Le recyclage des composants et la réutilisation des ordinateurs sont parmi les solutions les solutions proposées par les auteurs de cette étude.
Cependant, à choisir entre la réutilisation et le recyclage, il convient d'opter pour la première solution. En effet, la réutilisation d'à peine 10% des ordinateurs permet une économie d'énergie d'environ 8,6% tandis que le recyclage des composants de 10% des ordinateurs engendre une simple économie de 0,43%, donc même pas 1%"
Il nous faudra, dans nos pays riches, d'ici quelques années absolument aborder la délicate question de l'objet absolument utile et incontournable.
Nos sociétés de nantis devront faire des sacrifices de confort, voire faire des choix drastiques entre le futile et le superflu, entre l'urgent et le nécessaire, afin d'offrir aux générations à venir un minimum de chances de survie.
32 kg d'eau douce, pour 1 barette-mémoire de quelques grammes, c'est énorme !!
On ne fait pas encore mention des composants dans ces produits, à savoir les métaux lourds, tels que le plomb, le mercure, etc...qui sont lavés à l'eau douce, et qui vont occuper nos eaux de mer pendant 1000 ans.
Aussi longtemps que nos concitoyens n'auront pas intégrer la notion de "coût environnemental", les clones continueront à fleurir dans nos écoles et cités !
(à suivre)
Peut-être, revenir à une pratique ancestrale, qui consistait à transmettre de mère en filles, les fameux "bijoux de famille", souvent en or et argent, et qui donc seront valorisés doublement puisqu'ils seront considérés comme des biens durables, et qu'ils éviteront de puiser dans des ressources énergétiques indispensables.
Si on ne sait pas encore calculer avec précision le coût d'un vêtement, on sait à peu près calculer le coût environnemental d'un ordinateur.
Je le livre à titre informatif et référentiel, puisque on ne s'est pas encore penché sur le coût environnemental du textile et des accessoires de la mode.
Afin d'avoir un ordre d'idée concernant un objet "utile", presque indispensable (?) au XXI ème siècle, voici ce qui est précisé dans le dossier:
"Selon une étude publiée par l'Université des Nations Unies située à Tokyo, les coûts environnementaux associés à la production d'un seul ordinateur sont gigantesques et taxent outrageusement les ressources de la planète. En effet, plus de 240 kilogrammes de combustibles fossiles (pétrole, gaz, etc.), 22 kilogrammes de produits chimiques parmi les plus dommageables pour l'environnement et 1500 kilogrammes d'eau potable sont nécessaires pour fabriquer tous les composants d'un seul ordinateur et de son écran de 17 pouces.
De plus, une simple barrette mémoire supplémentaire d'un poids d'à peine quelques grammes demande 1,7 kilogrammes de combustibles fossiles et 32 kilogrammes d'eau potable. Le recyclage des composants et la réutilisation des ordinateurs sont parmi les solutions les solutions proposées par les auteurs de cette étude.
Cependant, à choisir entre la réutilisation et le recyclage, il convient d'opter pour la première solution. En effet, la réutilisation d'à peine 10% des ordinateurs permet une économie d'énergie d'environ 8,6% tandis que le recyclage des composants de 10% des ordinateurs engendre une simple économie de 0,43%, donc même pas 1%"
Il nous faudra, dans nos pays riches, d'ici quelques années absolument aborder la délicate question de l'objet absolument utile et incontournable.
Nos sociétés de nantis devront faire des sacrifices de confort, voire faire des choix drastiques entre le futile et le superflu, entre l'urgent et le nécessaire, afin d'offrir aux générations à venir un minimum de chances de survie.
32 kg d'eau douce, pour 1 barette-mémoire de quelques grammes, c'est énorme !!
On ne fait pas encore mention des composants dans ces produits, à savoir les métaux lourds, tels que le plomb, le mercure, etc...qui sont lavés à l'eau douce, et qui vont occuper nos eaux de mer pendant 1000 ans.
Aussi longtemps que nos concitoyens n'auront pas intégrer la notion de "coût environnemental", les clones continueront à fleurir dans nos écoles et cités !
(à suivre)
mercredi 5 mars 2008
Un créateur de mode, soucieux de la planète ?
Peut-être faut-il l'inventer ce vrai créateur de mode, soucieux de la planète ?
Et si nos concitoyennes acceptaient le sort de millions d'Indiennes qui en majorité n'ont que 2 vêtements, et qui sont superbes dans leurs saris colorés, seyants, et très féminins !
Projetons-nous en 2050.
Un peu de fiction. Peut-être qu'un jour un vrai créateur de mode inventera UN seul vêtement fonctionnel qui satisfera le besoin vestimentaire des femmes et des hommes en mal de reconnaissance d'image de soi.
Retrouver la fonction première du vêtement couplée au besoin emblèmatique de paraître, voilà peut-être une des solutions ?
L'absence de "modes et tendances" signifie-t-elle la fuite dans l'austérité, la tristesse, la déprime ?
Souvenons-nous du slogan des fabricants de lunettes: "c'est le printemps: changez de montures"
Il est sûr que tous les lobbies du marketing vont avancer cet argument. Ils ont gros à perdre.
Et puis, il y aura les faux défenseurs de l'emploi qui vont instiller dans les esprits le chômage, si l'on supprime les "modes et tendances"!
Certes, les intermédiaires nombreux en France, notamment les importateurs, ceux qui profitent du transport de ces textiles venus de Chine ou d'Amérique du Sud vont perdre un revenu conséquent quand on sait qu'un jeans fabriqué à 5 € est revendu 200 € en Europe.
Il y a certainement quelques intermédiaires qui ont compris où se trouvait le bon filon, et qui risquent de faire grise mine !
Alors pourquoi rester toujours dans le réactif, comme on aime le faire en France ?
Pourquoi ne pas anticiper avant qu'il ne soit trop tard ?
Pourquoi ne pas profiter du concept de la "tendance" pour proposer dès maintenant un vêtement unique ?
En somme, le vaccin contre la grippe pour éviter la grippe ?
UN vêtement avec toute la panoplie égotique et égocentrique nécessaire à leur personnalité de femme; pourquoi pas sous forme de logos, ou de badges décrivant l'état d'âme du moment, tout en se singularisant par rapport à leur congénères ?
UN seul vêtement hyper-fonctionnel, un produit hiver-été, retrouvant sa fonction première de protection, et qui serait la quintesscence de toutes les modes, qui épargneraient tous les textiles, les champs de lin, de coton, dans lesquels d'ailleurs on planterait des arbres pour régénérer l'air de la planète !
UN seul vêtement communicant et communicatif, interactif, dirait-on aujourd'hui, tout en permettant aux femmes, aux ados, aux hommes, d'être différents, reconnus, courtisés, admirés.
Le progrès permettra peut-être cette innovation, un peu comme les panneaux publicitaires à l'entrée des villes qui proposent toutes les 30 sec.une publicité ou une annonce.
Les hommes et femmes programmeraient le matin le logiciel d'information qui permettraient à leurs concitoyens de visualiser sur leur vêtement de cosmonaute leurs manques, leurs émotions, leurs désirs, leurs attentes, leurs peines, leurs rendez-vous, une sorte de journal de bord en continu, visible par tous sur le vêtement recto-verso.
Ainsi ce vêtement remplacerait la marque et le logo, ceux-là même qui sont censés communiquer une appartenance à un groupe, qui ont pour fonction de "parler" de leur moi profond à leurs compatriotes.
Le dialogue suggéré par les objets de mode serait remplacé par un authentique dialogue, au grand bonheur de la planète qui n'aurait plus à sacrifier ses ressources naturelles et son eau potable sur l'autel de la reconnaissance de son moi profond.
A moins que nos sociétés occidentales richissimes ne prennent modèle sur ces magnifiques femmes hindoues qui n'ont que 2 ou 3 saris toute l'année, un sari de travail, un de cérémonie, quelques magnifiques bijoux et chaînettes en or, et qui sont belles comme le jour !
Ce qui leur permet, entre autres, de valoriser leur beauté intérieure qui a disparu des visages de nos fades occidentales !
(à suivre)
Et si nos concitoyennes acceptaient le sort de millions d'Indiennes qui en majorité n'ont que 2 vêtements, et qui sont superbes dans leurs saris colorés, seyants, et très féminins !
Projetons-nous en 2050.
Un peu de fiction. Peut-être qu'un jour un vrai créateur de mode inventera UN seul vêtement fonctionnel qui satisfera le besoin vestimentaire des femmes et des hommes en mal de reconnaissance d'image de soi.
Retrouver la fonction première du vêtement couplée au besoin emblèmatique de paraître, voilà peut-être une des solutions ?
L'absence de "modes et tendances" signifie-t-elle la fuite dans l'austérité, la tristesse, la déprime ?
Souvenons-nous du slogan des fabricants de lunettes: "c'est le printemps: changez de montures"
Il est sûr que tous les lobbies du marketing vont avancer cet argument. Ils ont gros à perdre.
Et puis, il y aura les faux défenseurs de l'emploi qui vont instiller dans les esprits le chômage, si l'on supprime les "modes et tendances"!
Certes, les intermédiaires nombreux en France, notamment les importateurs, ceux qui profitent du transport de ces textiles venus de Chine ou d'Amérique du Sud vont perdre un revenu conséquent quand on sait qu'un jeans fabriqué à 5 € est revendu 200 € en Europe.
Il y a certainement quelques intermédiaires qui ont compris où se trouvait le bon filon, et qui risquent de faire grise mine !
Alors pourquoi rester toujours dans le réactif, comme on aime le faire en France ?
Pourquoi ne pas anticiper avant qu'il ne soit trop tard ?
Pourquoi ne pas profiter du concept de la "tendance" pour proposer dès maintenant un vêtement unique ?
En somme, le vaccin contre la grippe pour éviter la grippe ?
UN vêtement avec toute la panoplie égotique et égocentrique nécessaire à leur personnalité de femme; pourquoi pas sous forme de logos, ou de badges décrivant l'état d'âme du moment, tout en se singularisant par rapport à leur congénères ?
UN seul vêtement hyper-fonctionnel, un produit hiver-été, retrouvant sa fonction première de protection, et qui serait la quintesscence de toutes les modes, qui épargneraient tous les textiles, les champs de lin, de coton, dans lesquels d'ailleurs on planterait des arbres pour régénérer l'air de la planète !
UN seul vêtement communicant et communicatif, interactif, dirait-on aujourd'hui, tout en permettant aux femmes, aux ados, aux hommes, d'être différents, reconnus, courtisés, admirés.
Le progrès permettra peut-être cette innovation, un peu comme les panneaux publicitaires à l'entrée des villes qui proposent toutes les 30 sec.une publicité ou une annonce.
Les hommes et femmes programmeraient le matin le logiciel d'information qui permettraient à leurs concitoyens de visualiser sur leur vêtement de cosmonaute leurs manques, leurs émotions, leurs désirs, leurs attentes, leurs peines, leurs rendez-vous, une sorte de journal de bord en continu, visible par tous sur le vêtement recto-verso.
Ainsi ce vêtement remplacerait la marque et le logo, ceux-là même qui sont censés communiquer une appartenance à un groupe, qui ont pour fonction de "parler" de leur moi profond à leurs compatriotes.
Le dialogue suggéré par les objets de mode serait remplacé par un authentique dialogue, au grand bonheur de la planète qui n'aurait plus à sacrifier ses ressources naturelles et son eau potable sur l'autel de la reconnaissance de son moi profond.
A moins que nos sociétés occidentales richissimes ne prennent modèle sur ces magnifiques femmes hindoues qui n'ont que 2 ou 3 saris toute l'année, un sari de travail, un de cérémonie, quelques magnifiques bijoux et chaînettes en or, et qui sont belles comme le jour !
Ce qui leur permet, entre autres, de valoriser leur beauté intérieure qui a disparu des visages de nos fades occidentales !
(à suivre)
samedi 1 mars 2008
Le contenu ou le contenant ?
Ou comment éviter le déplaisir ?
Proposer de supprimer les modes et tendances, dans ce monde du "speed dating" où l'emballage prime sur le contenu, dans ce monde où il n'y a jamais eu autant de familles monoparentales et de célibataires qui n'ont que quelques heures pour attirer le regard, qui n'ont pas d'autres artifices que la mode qu'ils utilisent comme leurre, cela relève de la gageure !
Proposer de réguler la mode à une époque où le vide affectif n'est compensé que par la fuite dans le plaisir de possèder, de consommer, d'acheter tout et n'importe quoi pour attirer le regard est une démarche suicidaire !
Alors faut-il exiger de nos concitoyens qu'ils plongent dans la tristesse, dans l'austérité et la monotonie vestimentaire sous prétexte que la planète est en danger ?
A nouveau, soyons clairs, ce n'est pas de la fuite dans le renoncement que viendra la solution, mais bien dans le refus énergique des pratiques consuméristes qui abusent des tendances et des modes.
Le temps n'est pas loin où l'interdiction de mise sur le marché de tous ces gadgets et accessoires issus du pétrole, et qui ne durent pas plus d'un mois, voire d'une semaine, verra le jour.
Alors le risque serait d'enfermer les femmes dans une monotonie vestimentaire qui rappellerait les meilleures heures du costume MAO TSE TOUNG ?
Et si une partie de la solution venait de là ? Pas de différence, tout le monde en costume MAO !
Finies les robes des grands couturiers qui engloutissent des milliers d'euros inutilement pour une poignée de groupies, richissimes "fashion victims" !
Comment concilier le souci légitime de la femme d'attirer le regard avec la nécessité d'interdire tout gaspillage de ressources terrrestres non renouvelables ?
Il faudrait inventer un vêtement qui serait suffisamment parlant et attractif, mais qui respecterait le cahier des charges, à savoir utiliser le matériau le plus renouvelable possible et celui qui demanderait le moins de transformation .
Le costume MAO ne suffit plus à des contemporains habitués à communiquer par l'image, à se positionner par rapport à une marque qui parle d'eux en terme de reconnaissance clanique.
La transition entre le vêtement tendance et le nouveau vêtement "écolo" risque de heurter nombre de femmes , et par conséquent la transition doit se faire en douceur, en éduquant les jeunes le plus tôt possible.
Il y a 2 publics à convaincre d'urgence: les femmes et les ados, quelques hommes parfois, pour lesquels l'image de soi est un passage incontournable actuellement.
Il est certain qu'il faudra un créateur inventif, convaincant et courageux !
(à suivre)
Proposer de supprimer les modes et tendances, dans ce monde du "speed dating" où l'emballage prime sur le contenu, dans ce monde où il n'y a jamais eu autant de familles monoparentales et de célibataires qui n'ont que quelques heures pour attirer le regard, qui n'ont pas d'autres artifices que la mode qu'ils utilisent comme leurre, cela relève de la gageure !
Proposer de réguler la mode à une époque où le vide affectif n'est compensé que par la fuite dans le plaisir de possèder, de consommer, d'acheter tout et n'importe quoi pour attirer le regard est une démarche suicidaire !
Alors faut-il exiger de nos concitoyens qu'ils plongent dans la tristesse, dans l'austérité et la monotonie vestimentaire sous prétexte que la planète est en danger ?
A nouveau, soyons clairs, ce n'est pas de la fuite dans le renoncement que viendra la solution, mais bien dans le refus énergique des pratiques consuméristes qui abusent des tendances et des modes.
Le temps n'est pas loin où l'interdiction de mise sur le marché de tous ces gadgets et accessoires issus du pétrole, et qui ne durent pas plus d'un mois, voire d'une semaine, verra le jour.
Alors le risque serait d'enfermer les femmes dans une monotonie vestimentaire qui rappellerait les meilleures heures du costume MAO TSE TOUNG ?
Et si une partie de la solution venait de là ? Pas de différence, tout le monde en costume MAO !
Finies les robes des grands couturiers qui engloutissent des milliers d'euros inutilement pour une poignée de groupies, richissimes "fashion victims" !
Comment concilier le souci légitime de la femme d'attirer le regard avec la nécessité d'interdire tout gaspillage de ressources terrrestres non renouvelables ?
Il faudrait inventer un vêtement qui serait suffisamment parlant et attractif, mais qui respecterait le cahier des charges, à savoir utiliser le matériau le plus renouvelable possible et celui qui demanderait le moins de transformation .
Le costume MAO ne suffit plus à des contemporains habitués à communiquer par l'image, à se positionner par rapport à une marque qui parle d'eux en terme de reconnaissance clanique.
La transition entre le vêtement tendance et le nouveau vêtement "écolo" risque de heurter nombre de femmes , et par conséquent la transition doit se faire en douceur, en éduquant les jeunes le plus tôt possible.
Il y a 2 publics à convaincre d'urgence: les femmes et les ados, quelques hommes parfois, pour lesquels l'image de soi est un passage incontournable actuellement.
Il est certain qu'il faudra un créateur inventif, convaincant et courageux !
(à suivre)
vendredi 29 février 2008
Parents, ne produisez plus de clones !
Auourd'hui nous ne pouvons plus nous permettre de sauter de joie à l'idée de possèder une chemise Tintin comme cela était possible il y a encore 40 ans.
Nous ne pouvons plus exploiter indéfiniment la nature et ses ressources naturelles, il nous faut supprimer de notre quotidien l'inutile et l'éphémère, nous n'avons plus le choix, il faudra apprendre, mesdames, à renoncer aux gadgets vestimentaires, il faudra réapprendre à vos enfants la fonction première du vêtement.
Messieurs, il faudra apprendre à vos garçons l'objet négligeable qu'est devenue, entre autres, l'automobile, et leur rappeler l'unique raison d'exister de l'automobile, c'est celle d'être un moyen de transport individuel, et non plus un objet de course de chars comme au temps des Romains.
Il nous faudra apprendre à refuser ce que certains appellent "le progrès", et qui n'est rien d'autre qu'un moyen détourné de vendre de l'inutile et de l'éphémère, dans un seul but mercantile. Et ceci bien sûr, au détriment des ressources énergétiques de la planète.
Parents, réapprenez à vos enfants les bienfaits d'une balade en forêt, d'un footing, d'une partie de roller, sortez-les du démon télévisuel et de sa démoniaque play-station. Apprenez-leur le recyclage des objets, les biens durables, le respect de la biodiversité !
Apprenez leur à résister aux clones télévisuels qui dansent et chantent sur les écrans et qui hantent leurs nuits; rappelez leur qu'ils sont biologiquement uniques sur cette planète, et qu'ils n'ont pas besoin de singer les magazines pour avoir l'impression d'exister !
Certes, il n'est pas facile, dans une famille monoparentale ou divorcée, de proposer de supprimer l'objet mode, l'accessoire tendance, le portable à 400 € qui ravive la flamme d'amour dans les yeux de ces enfants déchirés par un divorce, malmenés par le destin, qui profitent du sentiment de culpabilisation des deux parents pour plonger dans les délices du consumérisme ambiant !
Dans quelques décennies, il ne sera plus possible de cèder au gaspillage et au consumérisme stupide.
Parents, ne mettez plus au monde des clones, apprenez-leur le courage, apprenez-leur à fuir les objets inutiles et éphémères, recentrez les sur leur richesse intérieure, valorisez leur créativité en leur proposant d'imaginer des solutions inédites de préservation de la planète.
Montrez leur comment sauvegarder la biodiversité, passage incontournable à la survie de notre planète, et qui sera utile à leurs propres enfants, apprenez-leur le respect du monde animal, le respect de l'eau, apprenez-leur à donner à la nature, et à ne pas toujours profiter de la nature.
Dites leur que la neige, ce n'est pas uniquement une piste de ski, qu'elle a d'abord une fonction d'équilibre naturel et biologique avant d'être un stupide toboggan pour adultes en mal de sensation.
Dénoncez ces stations de ski où l'on puise de l'eau potable pour que des citadins déprimés dévalent des pentes comme ils avalent des kilomètres d'autoroute pour fuir leur propre vacuité.
Apprenez-leur à aimer la pluie salvatrice nourricière, et à refuser le discours stéréotypé des météorologues formatés pour vendre du bronzé-idiot.
Parents, en particulier, vous, les mères de famille,VOUS avez une énorme responsabilité !
Ne produisez plus de clones !
Nous ne pouvons plus exploiter indéfiniment la nature et ses ressources naturelles, il nous faut supprimer de notre quotidien l'inutile et l'éphémère, nous n'avons plus le choix, il faudra apprendre, mesdames, à renoncer aux gadgets vestimentaires, il faudra réapprendre à vos enfants la fonction première du vêtement.
Messieurs, il faudra apprendre à vos garçons l'objet négligeable qu'est devenue, entre autres, l'automobile, et leur rappeler l'unique raison d'exister de l'automobile, c'est celle d'être un moyen de transport individuel, et non plus un objet de course de chars comme au temps des Romains.
Il nous faudra apprendre à refuser ce que certains appellent "le progrès", et qui n'est rien d'autre qu'un moyen détourné de vendre de l'inutile et de l'éphémère, dans un seul but mercantile. Et ceci bien sûr, au détriment des ressources énergétiques de la planète.
Parents, réapprenez à vos enfants les bienfaits d'une balade en forêt, d'un footing, d'une partie de roller, sortez-les du démon télévisuel et de sa démoniaque play-station. Apprenez-leur le recyclage des objets, les biens durables, le respect de la biodiversité !
Apprenez leur à résister aux clones télévisuels qui dansent et chantent sur les écrans et qui hantent leurs nuits; rappelez leur qu'ils sont biologiquement uniques sur cette planète, et qu'ils n'ont pas besoin de singer les magazines pour avoir l'impression d'exister !
Certes, il n'est pas facile, dans une famille monoparentale ou divorcée, de proposer de supprimer l'objet mode, l'accessoire tendance, le portable à 400 € qui ravive la flamme d'amour dans les yeux de ces enfants déchirés par un divorce, malmenés par le destin, qui profitent du sentiment de culpabilisation des deux parents pour plonger dans les délices du consumérisme ambiant !
Dans quelques décennies, il ne sera plus possible de cèder au gaspillage et au consumérisme stupide.
Parents, ne mettez plus au monde des clones, apprenez-leur le courage, apprenez-leur à fuir les objets inutiles et éphémères, recentrez les sur leur richesse intérieure, valorisez leur créativité en leur proposant d'imaginer des solutions inédites de préservation de la planète.
Montrez leur comment sauvegarder la biodiversité, passage incontournable à la survie de notre planète, et qui sera utile à leurs propres enfants, apprenez-leur le respect du monde animal, le respect de l'eau, apprenez-leur à donner à la nature, et à ne pas toujours profiter de la nature.
Dites leur que la neige, ce n'est pas uniquement une piste de ski, qu'elle a d'abord une fonction d'équilibre naturel et biologique avant d'être un stupide toboggan pour adultes en mal de sensation.
Dénoncez ces stations de ski où l'on puise de l'eau potable pour que des citadins déprimés dévalent des pentes comme ils avalent des kilomètres d'autoroute pour fuir leur propre vacuité.
Apprenez-leur à aimer la pluie salvatrice nourricière, et à refuser le discours stéréotypé des météorologues formatés pour vendre du bronzé-idiot.
Parents, en particulier, vous, les mères de famille,VOUS avez une énorme responsabilité !
Ne produisez plus de clones !
jeudi 28 février 2008
Quelle alternative ?
On ne changera pas du jour au lendemain des comportements liés à l'image de soi, mais les parents responsables devraient commencer à responsabiliser leurs enfants, en les préparant à une nouvelle notion qui fera partie de leur préoccupation quotidienne dans les années à venir, à savoir "le coût environnemental" .
Voici ce que l'on peut lire sur le site "L'enseignement technique d'hier à demain":
"Les notions de "coût social" et de "coût environnemental" sont l'objet de nombreuses réflexions. Une des hypothèses de travail dans ce domaine passe par la publication par les entreprises de production d'un bilan des nuisances environnementales ou encore par des dispositifs tels que "l'Ecolabel", créé par Bruxelles dans cet esprit.
Un bon produit, du point de vue évoqué, doit être un produit :- intégré, esthétique, commode à utiliser, qui remplit parfaitement la fonction pour laquelle il a été créé- économique (consommation en eau, air, espace, énergie et autres ressources difficilement renouvelables)- réutilisable (plutôt que recyclable, avec des fonctions secondaires en attente )- combinable- durable (exemple de la lampe fluo moins chère...)- non polluant et non agressif (nuisances envers la nature et envers l'homme : vue, bruit, odeur, information...)"
La notion de "coût environnemental" est une notion très récente qui n'est pas applicable à tous les produits présents sur le marché.
On sait qu'une bouteille plastique coûte par exemple en équivalent énergétique plus de la moitié de sa contenance en pétrole.
Il semblerait que le domaine "tabou" de l'industrie textile ne soit pas le sujet d'études d'impact en termes de coût environnemental, peut-être parce que, comme nous avons tenté de le démontrer, le domaine de la mode vestimentaire au sens très large du terme touche la moitié de la population mondiale si l'on considère la parité homme-femme, et que les scientifiques ne savent pas encore en calculer le coût.
D'autre part, il faut inclure dans cette industrie de luxe pour pays riches (150 € une paire de tongs en plastique !), la contrefaçon de plus en plus active, et qui alimente une filière de gens modestes qui sont prêts à jouer le jeu du consumérisme-imitateur aussi dévastateur pour la planète que les produits originaux, puisqu'ils participent au même coût environnemental, aggravé du fait que ces industries clandestines ne font même pas l'objet de contrôle étatique ou régional.
On est passé en quelques 50 années d'une société de consommation raisonnable à une société qui a outrageusement exploité notre environnement.
Les créateurs des hula hoop, des rubix kub, des scoubidous, des tamagoshis, des bagues en plastique, sont autant de personnages détestables qui devraient figurer au Panthéon des destructeurs de la planète.
Et surtout, on a oublié les méfaits de nos grands parents qui se sont jetés dans la "révolution industrielle" comme la pauvreté sur le monde, croyant améliorer le sort de l'humanité, et qui comme M.K.GANDHI l'a dit: "la révolution industrielle a été une des plus grosses erreurs de l'humanité".
Ce n'est pas tant la mode et ses tendances néfastes qui sont à rejeter, mais le rythme insoutenable avec lequel on puise, l'espace d'une saison, dans nos ressources terrestres.
C'est le "turn over" qui est insoutenable. C'est le sans-lendemain qui est mortifère pour la planète. C'est le non-renouvelable des énergies fossiles qui est dramatique.
C'est aussi le nombre de "fashion victims" qui est inquiétant: 500 millions de Chinoises portant l'espace d'une "tendance" des bretelles de soutien-gorge en plastique transparent, cela représente combien de barrils de pétrole puisés inutilement dans nos maigres réserves !
Et surtout, combien de tonnes de pétroles pour détruire, brûler, au mieux recycler ces gadgets, ces accessoires de mode, ces vêtements qui seront répudiés la saison prochaine ?
Qui peut dire en effet que l'homme est plus heureux depuis qu'il peut rallier NEW YORK en 3 heures au lieu des 3 semaines.
Tout le monde commence à comprendre la spirale du temps qui pousse l'homme à aller toujours plus vite, sans pouvoir gagner de temps, puisque le temps gagné doit être immédiatement compensé, selon la fameuse formule libéralo-capitalistique: "le temps,c'est de l'argent"
(à suivre)
Voici ce que l'on peut lire sur le site "L'enseignement technique d'hier à demain":
"Les notions de "coût social" et de "coût environnemental" sont l'objet de nombreuses réflexions. Une des hypothèses de travail dans ce domaine passe par la publication par les entreprises de production d'un bilan des nuisances environnementales ou encore par des dispositifs tels que "l'Ecolabel", créé par Bruxelles dans cet esprit.
Un bon produit, du point de vue évoqué, doit être un produit :- intégré, esthétique, commode à utiliser, qui remplit parfaitement la fonction pour laquelle il a été créé- économique (consommation en eau, air, espace, énergie et autres ressources difficilement renouvelables)- réutilisable (plutôt que recyclable, avec des fonctions secondaires en attente )- combinable- durable (exemple de la lampe fluo moins chère...)- non polluant et non agressif (nuisances envers la nature et envers l'homme : vue, bruit, odeur, information...)"
La notion de "coût environnemental" est une notion très récente qui n'est pas applicable à tous les produits présents sur le marché.
On sait qu'une bouteille plastique coûte par exemple en équivalent énergétique plus de la moitié de sa contenance en pétrole.
Il semblerait que le domaine "tabou" de l'industrie textile ne soit pas le sujet d'études d'impact en termes de coût environnemental, peut-être parce que, comme nous avons tenté de le démontrer, le domaine de la mode vestimentaire au sens très large du terme touche la moitié de la population mondiale si l'on considère la parité homme-femme, et que les scientifiques ne savent pas encore en calculer le coût.
D'autre part, il faut inclure dans cette industrie de luxe pour pays riches (150 € une paire de tongs en plastique !), la contrefaçon de plus en plus active, et qui alimente une filière de gens modestes qui sont prêts à jouer le jeu du consumérisme-imitateur aussi dévastateur pour la planète que les produits originaux, puisqu'ils participent au même coût environnemental, aggravé du fait que ces industries clandestines ne font même pas l'objet de contrôle étatique ou régional.
On est passé en quelques 50 années d'une société de consommation raisonnable à une société qui a outrageusement exploité notre environnement.
Les créateurs des hula hoop, des rubix kub, des scoubidous, des tamagoshis, des bagues en plastique, sont autant de personnages détestables qui devraient figurer au Panthéon des destructeurs de la planète.
Et surtout, on a oublié les méfaits de nos grands parents qui se sont jetés dans la "révolution industrielle" comme la pauvreté sur le monde, croyant améliorer le sort de l'humanité, et qui comme M.K.GANDHI l'a dit: "la révolution industrielle a été une des plus grosses erreurs de l'humanité".
Ce n'est pas tant la mode et ses tendances néfastes qui sont à rejeter, mais le rythme insoutenable avec lequel on puise, l'espace d'une saison, dans nos ressources terrestres.
C'est le "turn over" qui est insoutenable. C'est le sans-lendemain qui est mortifère pour la planète. C'est le non-renouvelable des énergies fossiles qui est dramatique.
C'est aussi le nombre de "fashion victims" qui est inquiétant: 500 millions de Chinoises portant l'espace d'une "tendance" des bretelles de soutien-gorge en plastique transparent, cela représente combien de barrils de pétrole puisés inutilement dans nos maigres réserves !
Et surtout, combien de tonnes de pétroles pour détruire, brûler, au mieux recycler ces gadgets, ces accessoires de mode, ces vêtements qui seront répudiés la saison prochaine ?
Qui peut dire en effet que l'homme est plus heureux depuis qu'il peut rallier NEW YORK en 3 heures au lieu des 3 semaines.
Tout le monde commence à comprendre la spirale du temps qui pousse l'homme à aller toujours plus vite, sans pouvoir gagner de temps, puisque le temps gagné doit être immédiatement compensé, selon la fameuse formule libéralo-capitalistique: "le temps,c'est de l'argent"
(à suivre)
mercredi 27 février 2008
Que va devenir l'or bleu ?
L'eau douce ne supporte plus les attaques répètées des consuméristes...
Les nappes phréatiques de la plupart des pays occidentaux sont déjà gravement polluées, parce que l'eau, cette "bonne à tout faire" est multiusage et multifonctionnelle.
Depuis l'intérieur des maisons jusqu'aux terres agricoles en passant par l'industrie qui nettoie ses cuves de métaux lourds, l'eau potable sert à tout; sans parler des villes qui nettoient leur caniveaux avec cette eau potable et précieuse, comme à GRENOBLE par ex., alors que deux grands fleuves, le Drac et l'Isère, traversent la ville.
D'où la question cruciale: peut-on encore se permettre d'utiliser des milliards de m3 d'eau potable pour confectionner des objets "mode ou tendance", des fringues et des accessoires sans lendemain, alors que les canicules semblent se rapprocher et que l'eau fait déjà défaut à la moitié de la planète, et que l'on sait que le prochain conflit mondial se fera autour de la conquête de " l'or bleu" ?
Le quotidien "Le Monde" publie un article suite aux travaux du GIEC.
Voici ce que l'on peut lire:
"On sait que les 4 grands fleuves que sont le Nil, le Gange, L'Indus, le Rio Grande ont déjà du mal à rejoindre la mer, tant ils sont proches de l'assèchement. Sans parler des polluants qu'ils transportent ! D'autre part,2,5 milliards d'individus ne possèdent pas d'assainissement et déversent leurs déchets dans les fleuves. 40% de la population mondiale est déjà confrontée au stress hydrique..."
"...Source d'antagonisme au niveau local ou national, le partage de l'eau peut devenir conflictuel quand plusieurs pays sont concernés. Deux grands fleuves sur trois sont partagés entre plusieurs nations. Les motifs d'affrontements sont donc nombreux." (Le Monde 5/4/2007)
Comment dans ces conditions peut-on tolérer qu'à chaque saison, un créateur de mode voyou impose à coups de marketing chiffrés en millions d'euros, à notre jeunesse dorée, des diktats aussi stupides que des jeans usés artificiellement pour qu'ils soient "tendance".
Ceci est criminel au regard de la planète !
Parents, refusez de reproduire des clones du marketing. Ils ne savent pas, mais VOUS, vous savez !
Une grande marque de jeans a même osé affirmer qu'elle s'intéressait à la défense de l'environnement en proposant aux jeunes soucieux de l'avenir de la planète, des jeans issus de "l'agriculture bio" !
Oui,ils ont osé le dire: des jeans "alternatifs", alors que la solution n'est pas dans la production de coton "alternatif", mais bien dans l'arrêt total de la production de jeans "tendance".
Aucun écologiste n'a relevé l'outrecuidance de cette industrie textile.
C'est l'indifférence totale, car l'industrie textile fait partie inconsciemment des industries vitales à l'homme, pour "s'habiller", alors qu'il ne se vêtit plus depuis longtemps, il se déguise !
Comment éclairer les esprits de ces femmes que les créateurs de mode ont "forcé" indirectement à porter des bretelles de soutien gorge en plastique transparent, et que des millions de barrils de pétrole ont été engloutis dans ce gadget vestimentaire pour le seul plaisir de la mode et d'une tendance.
Je tremble déjà à l'idée que 500 millions de chinoises découvrent cette lubie vestimentaire !
Messieurs les pères, comment faire admettre aux fanatiques du monde automobile que les courses de Formule 1 et autres rallyes (neige et glace en particulier) sont des stupidités saisonnières et que l'industrie automobile n'avance plus que par gadget électronique ?
Ne voient-ils pas, que depuis la première "auto-mobile", qui se caractérisait par 4 roues et 1 volant, le genre a peu évolué en 200 ans ?
A part des éléments de confort créés artificiellement comme le lève-vitre électrique, la femeture des portes télécommandée, et toute la panoplie électronique, les constructeurs ont mis au point uniquement des gadgets dans l'espoir d'attirer des fanatiques du "up to date".
Du lève-vitre à la brosse à dent électrique en passant par le rasoir jetable, notre société de nantis s'est installée dans un conformisme héréditaire qui conduit les enfants d'aujourd'hui à trouver normal de changer de jeans ou de T Shirt chaque jour, non pas pour des raisons d'hygiène corporelle, mais pour paraître, pour frimer et se conformer à la tendance du moment.
Oui au tracto-pelle qui évite des problèmes de dos au manoeuvre qui travaillait tout un chantier à la pelle, non à la pollution sonore et gazeuse des souffleurs de feuilles mortes en automne qui a remplacé le bon vieux balai à tiges de nos grands parents. Le discernement sera nécessaire dans le choix des outils dits de confort !
Il nous faudra choisir entre l'indispensable et le non nécessaire,entre le durable et l'éphémère,entre l'utile et le futile.
Il faudra passer du quantitatif-bon marché au qualitatif-durable.
Cette démarche commence à la maison, par la mère qui est souvent la première concernée, dans l'acquisition de certains réflexes et comportements. Il y a des sacrifices à faire, le saut vertigineux dans le refus des "tendances et des modes" sera douloureux !
(à suivre)
Les nappes phréatiques de la plupart des pays occidentaux sont déjà gravement polluées, parce que l'eau, cette "bonne à tout faire" est multiusage et multifonctionnelle.
Depuis l'intérieur des maisons jusqu'aux terres agricoles en passant par l'industrie qui nettoie ses cuves de métaux lourds, l'eau potable sert à tout; sans parler des villes qui nettoient leur caniveaux avec cette eau potable et précieuse, comme à GRENOBLE par ex., alors que deux grands fleuves, le Drac et l'Isère, traversent la ville.
D'où la question cruciale: peut-on encore se permettre d'utiliser des milliards de m3 d'eau potable pour confectionner des objets "mode ou tendance", des fringues et des accessoires sans lendemain, alors que les canicules semblent se rapprocher et que l'eau fait déjà défaut à la moitié de la planète, et que l'on sait que le prochain conflit mondial se fera autour de la conquête de " l'or bleu" ?
Le quotidien "Le Monde" publie un article suite aux travaux du GIEC.
Voici ce que l'on peut lire:
"On sait que les 4 grands fleuves que sont le Nil, le Gange, L'Indus, le Rio Grande ont déjà du mal à rejoindre la mer, tant ils sont proches de l'assèchement. Sans parler des polluants qu'ils transportent ! D'autre part,2,5 milliards d'individus ne possèdent pas d'assainissement et déversent leurs déchets dans les fleuves. 40% de la population mondiale est déjà confrontée au stress hydrique..."
"...Source d'antagonisme au niveau local ou national, le partage de l'eau peut devenir conflictuel quand plusieurs pays sont concernés. Deux grands fleuves sur trois sont partagés entre plusieurs nations. Les motifs d'affrontements sont donc nombreux." (Le Monde 5/4/2007)
Comment dans ces conditions peut-on tolérer qu'à chaque saison, un créateur de mode voyou impose à coups de marketing chiffrés en millions d'euros, à notre jeunesse dorée, des diktats aussi stupides que des jeans usés artificiellement pour qu'ils soient "tendance".
Ceci est criminel au regard de la planète !
Parents, refusez de reproduire des clones du marketing. Ils ne savent pas, mais VOUS, vous savez !
Une grande marque de jeans a même osé affirmer qu'elle s'intéressait à la défense de l'environnement en proposant aux jeunes soucieux de l'avenir de la planète, des jeans issus de "l'agriculture bio" !
Oui,ils ont osé le dire: des jeans "alternatifs", alors que la solution n'est pas dans la production de coton "alternatif", mais bien dans l'arrêt total de la production de jeans "tendance".
Aucun écologiste n'a relevé l'outrecuidance de cette industrie textile.
C'est l'indifférence totale, car l'industrie textile fait partie inconsciemment des industries vitales à l'homme, pour "s'habiller", alors qu'il ne se vêtit plus depuis longtemps, il se déguise !
Comment éclairer les esprits de ces femmes que les créateurs de mode ont "forcé" indirectement à porter des bretelles de soutien gorge en plastique transparent, et que des millions de barrils de pétrole ont été engloutis dans ce gadget vestimentaire pour le seul plaisir de la mode et d'une tendance.
Je tremble déjà à l'idée que 500 millions de chinoises découvrent cette lubie vestimentaire !
Messieurs les pères, comment faire admettre aux fanatiques du monde automobile que les courses de Formule 1 et autres rallyes (neige et glace en particulier) sont des stupidités saisonnières et que l'industrie automobile n'avance plus que par gadget électronique ?
Ne voient-ils pas, que depuis la première "auto-mobile", qui se caractérisait par 4 roues et 1 volant, le genre a peu évolué en 200 ans ?
A part des éléments de confort créés artificiellement comme le lève-vitre électrique, la femeture des portes télécommandée, et toute la panoplie électronique, les constructeurs ont mis au point uniquement des gadgets dans l'espoir d'attirer des fanatiques du "up to date".
Du lève-vitre à la brosse à dent électrique en passant par le rasoir jetable, notre société de nantis s'est installée dans un conformisme héréditaire qui conduit les enfants d'aujourd'hui à trouver normal de changer de jeans ou de T Shirt chaque jour, non pas pour des raisons d'hygiène corporelle, mais pour paraître, pour frimer et se conformer à la tendance du moment.
Oui au tracto-pelle qui évite des problèmes de dos au manoeuvre qui travaillait tout un chantier à la pelle, non à la pollution sonore et gazeuse des souffleurs de feuilles mortes en automne qui a remplacé le bon vieux balai à tiges de nos grands parents. Le discernement sera nécessaire dans le choix des outils dits de confort !
Il nous faudra choisir entre l'indispensable et le non nécessaire,entre le durable et l'éphémère,entre l'utile et le futile.
Il faudra passer du quantitatif-bon marché au qualitatif-durable.
Cette démarche commence à la maison, par la mère qui est souvent la première concernée, dans l'acquisition de certains réflexes et comportements. Il y a des sacrifices à faire, le saut vertigineux dans le refus des "tendances et des modes" sera douloureux !
(à suivre)
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